Ce lundi matin, Le Journal de Montréal fournit cinq raisons aux électeurs québécois de se déplacer en cette froide journée pour exercer leur droit de vote. Les voici:

Voter pour écrire l'histoire: pensons à Barack Obama, à la possibilité qu'une première femme au Québec prenne le pouvoir. En mars 2007, le taux de participation baissait encore, à 70,4%. Un triste record.
Voter pour financer les partis: l'allocation par électeur versée aux partis selon le pourcentage des votes obtenus est de 0, 50 $. Ces allocations permettent à certains partis politiques de survivre et de faire valoir leurs idées.
Voter pour la démocratie et la liberté: dans certains pays, voter n'est pas encore un droit acquis. Des gens meurent encore pour pouvoir exercer leur droit.
Voter pour se souvenir: on a des rancunes envers les fusions forcées, le gel des salaires dans la fonction publique, la hausse des tarifs en garderie, la souveraineté, etc. C'est le temps d'exprimer notre colère ou notre désaccord pour certaines décisions prises dans le passé. Ne pas voter est de renoncer à critiquer. Annuler son vote envoie aussi un message, celui d'insatisfaction.
Voter pour les promesses: les politiciens ont fait des milliards de dollars de promesses au cours des dernières semaines. Ce sont bien souvent ces engagements qui détermineront le choix des électeurs.
(source: Le Journal de Montréal)
par Geneviève Allard
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