C'est ce mercredi soir que les chefs des partis politiques fédéraux s'affronteront en français, lors du deuxième débat des chefs.
Le débat aura lieu de 20h à 22h au Centre national des conférences à Ottawa. Anne-Marie Dussault et Paul Larocque coanimeront.
Comme ce qui a été décidé lors d'un tirage au sort, les chefs seront placés dans un ordre précis lors du débat en français, comme ce fut le cas hier. On retrouvera ce soir, de gauche à droite, Jack Layton, Gilles Duceppe, Stephen Harper et Michael Ignatieff.
Tout comme ce fut le cas hier lors du débat en anglais, le tout sera divisé en six segments qui commenceront par une question d'un Canadien.
Hier soir, certains des partis ont réagi à la performance de leur chef respectif, suite au débat lors duquel les leaders du Parti libéral du Canada, du Bloc québécois et du Nouveau parti démocratique ont pris pour cible le premier ministre sortant Stephen Harper.
Selon ce qu'a soutenu mardi soir le PLC, le chef de la formation Michael Ignatieff s'est démarqué en «démontrant clairement de quelle façon le Parti libéral respectera la démocratie, protégera le système de soins de santé et fera de meilleurs choix économiques que ceux proposés dans le plan de Stephen Harper qui demande aux familles de faire la queue derrière les grandes entreprises, les avions de chasse furtifs et les mégaprisons».
Selon les libéraux, le chef conservateur Stephen Harper a «passé le débat à donner des fausses interprétations de son bilan».
Le NPD a soutenu quant à lui que son chef Jack Layton a «dominé» le débat des chefs après «avoir clairement décrit quelles étaient les préoccupations des familles canadiennes, ce qui prouve qu'il est le seul chef qui peut déloger Stephen Harper».
Le Parti conservateur n'a pas publié de réaction sur son site Internet, mais Stephen Harper a déclaré mardi soir, suite au débat, que la responsabilité du déclenchement des élections va aux partis d'opposition. Il a évité d'analyser la performance des autres chefs, et s'est dit satisfait du déroulement de l'exercice. Il a aussi notamment soutenu qu'en ce qui concerne le rapport de la vérificatrice générale sur les dépenses pour les sommets du G8 et du G20, il préfère voir les vrais documents plutôt que les faux.
De son côté, le leader bloquiste Gilles Duceppe a notamment soutenu après le débat que plusieurs sujets peuvent remettre en question la crédibilité du chef conservateur Stephen Harper, notamment ceux du rapport de la vérificatrice générale sur les dépenses des sommets du G8 et du G20, les contradictions liées à la coalition de 2004 ou les sommes allouées aux avions de chasse F-35. Il a notamment affirmé que le Conseil privé aurait, selon lui, une copie du rapport de la vérificatrice.
par Olivier Caron
Il nous reste à subir l’autre guérilla des ébats solistes des oppositionnistes et nonnistes, sous la tutelle de la souveraine soliste Anne-Marie Dussault, la diva de SRC et du souverain monologuiste Paul Laroque, le divino de TVA. En politique québécoise, les combats de coqs sont non seulement autorisés, mais ils sont monnaie d’échange pour les médias commanditaires de la séparation du Québec du reste du Canada et de l’obésité intellectuelle d’une minorité qui se prend pour une majorité. Les politicailleurs tiennent l’affiche des bidonvilles médiatiques et de leurs jouissifs vaudevilles bas de gamme. Quand les Communes se comportent comme l'Assemblée nationale du Québec profond, les sommets de l’imposture donnent lieu à des ébats de poulaillers. Layton revient de nulle part et n’aboutira nulle part. Ignatieff est une véritable pitié qui ballotte au gré des remous et contre-courants du parti de tous les scandales. L'insulaire bloquiste qui se croit tout permis et qui ne réalise même pas à quel point il vent du vide, ne va nulle part ailleurs que dans sa mégapole de nids de poules où il se complait à virer en rond, à polluer l’environnement politique et à faire figure de «loner» et de «looser», faisant passer le Québec pour un tiers-monde régional.
Services