L'ex-député bloquiste Pierre Paquette aurait l'intention de succéder à Gilles Duceppe en tant que prochain chef du Bloc québécois.
Selon Radio-Canada, l'ex-élu dans Joliette pourrait annoncer ses intentions mercredi prochain, suite à la réunion du caucus du parti à Laval. Le prochain leader du Bloc doit être choisi en novembre prochain.
Pierre Paquette avait été élu pour une première fois en 2000. Il était le leader parlementaire du Bloc québécois depuis avril 2007. Or, lors de l'élection de lundi dernier, il a été défait par la néo-démocrate Francine Raynault. Celle-ci a récolté 47,3% des votes (27.050 voix), alors que Pierre Paquette a été appuyé par 32,9% des électeurs (18.804 voix).
Gilles Duceppe, leader du Bloc québécois depuis 1997, a quitté ses fonctions de chef le soir de l'élection, suite à l'annonce des résultats électoraux et de sa défaite dans son comté de Laurier-Sainte-Marie. Dans ce comté qu'il représentait depuis 1990, c'est la néo-démocrate Hélène Laverdière qui l'a emporté avec 46,6% des votes (23.373 voix). Le leader bloquiste a quant à lui obtenu 35,9% des suffrages (17.991 voix).
Le Bloc est passé de 47 à 4 députés lors de l'élection du 2 mai.
par Olivier Caron
Un autre syndicaliste, c`est ton droit, mais tu vas finir comme Duceppe: dehors.
Comprenez bien, après 8 ans ( 2 mandats) c`est dehors.
Non merci ! Adieu le BQ.
Pierre Paquet a été battu. Qu'il s'efface. C'est certain que l'ex syndicaliste frondeur et crâneur, veut continuer à multiplier ses élans de gueulard s’acharnant à démolir le Canada et incapable de construire quoi que ce soit, ni sur le plan idéologique, ni sur le plan politique, ni sur quelque autre plan. Les Québécois n'en veulent plus du BQ de G. Duceppe, des P. Paquet, des C. Gagnon et des autres qui exhument et tentent de raviver cette boîte à macchabés qu'ont enterrée Lucien Bouchard, Michel Gauthier et Gilles Duceppe, tous trois soi-disant missionnaires, devenus démissionnaires, qui ont fait semblant de défendre les intérêts du Québec, alors qu’ils n’avaient de faims et de soifs que pour leurs grasses pensions bien farcies ainsi, que pour tous les plateaux que leur offraient les médias, favorisant inconditionnellement l’étalement de leur nombrilisme démesuré, au plus grand mépris de ceux et de celles qui idolâtraient de telles icônes issues des plasties de la marginalité. Il faut se méfier et se souvenir à tout jamais de ces gens qui disent aimer le Québec et qui, à la première occasion et dans le détour des passages ombragés, le flushent, sans hésiter. Leurs démissions furent la consécration de leur lâcheté et de leur mépris à l’égard de tous ceux et de toutes celles qu’ils ont beurrés, leurrés et saturés, pendant plus de 20 ans. La même lâcheté et les mêmes mépris dont les démissionnaires J. Parizeau, B. Landry et A. Boisclair ont fait la lamentable démonstration, au PQ, la felquiste Octopus, pieuvre-mère du BQ. Le bloquisme ainsi que le séparatisme et le felquisme sont porteurs du virus contaminant et contagieux du «résultat falsifié» qui fait en sorte que les propagateurs finissent par réussir à tout faire échouer. C’est, à tous égards, le virus de l’échec assuré. C’est à la lecture lucide de ces faits, greffés à notre histoire politique, qu’il faut immédiatement empêcher Pierre Paquet et les autres d’échouer le Québec sur les berges contaminées de leurs pensées iniques et sur celles, déjà désertiques, de leurs dérives machiavéliques.
Mieux vaut 10 Ruth Ellen Brosseau qu’un seul Pierre Paquet.
Le très sérieux problème avec les Pierre Paquet et autres fanas excentriques et gauchisants de ce bas monde, c’est qu’ils s’aveuglent avec leurs fabulations, avec les hypothèques de leur imaginaire tordu, avec tous les diktats de la bible de leur intégrisme politicailleur qui ne les mènent nulle part ailleurs que dans leurs déroutes et tous les versants du risible dont les ovations de boues du 2 mai 2011 éclaboussent tous les Québécois devenus soudainement néo-démocrates. C’est aussi qu’ils n’arrivent pas à faire une lecture intelligemment concrète de la réalité et du rationnel qui s’en dégage et qui les confronte et les frappe en pleine face. Si indépendance du Québec il doit y avoir, un jour, c’est à Québec et par les Québécois qu’elle se réalisera. La vache à lait des gros salaires et des grasses pensions, à Ottawa, c’est fini. C’est évident que de passer d’un revenu annuel de plus de 150.00$ et de plus de trois mois de vacances payées, à un maigre revenu de moins de 40 000$ assorti de deux ou trois semaines de vacances, ce n’est pas rigolo. C’était l’aboutissement prévisible mais non prévu de la glissade d’un bloquisme éthéré et éculé depuis belle lurette.
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