François Legault n'a pas encore de parti, mais il a déjà une bonne avance sur ses concurrents.
Un sondage CROP-La Presse réalisé par internet du 15 au 20 juin auprès de 1000 personnes, révèle que le Parti Libéral devancerait le Parti Québécois, rongé par les disputes internes.
Le sondage a été réalisé avant la défection de Benoit Charette, cinquième député à quitter le PQ, et l'expulsion de René Gauvreau.
Malgré l'insatisfaction de la population envers le gouvernement de Jean Charest, il obtiendrait encore plus d'intentions de vote que le parti mené par Pauline Marois. Cela dit, c'est le nouveau parti - encore inexistant - de François Legault qui raflerait la première place, advenant sa mise en place.
S'il y avait fusion entre la Coalition pour l'avenir du Québec et l'ADQ, le nouveau parti récolterait 47% des intentions de vote, contre 40% s'il faisait cavalier seul, raflant cependant au passage 52% des électeurs de l'ADQ et même 50% des électeurs de Québec Solidaire. Selon Youri Rivest, vice-président de CROP, il faut tout de même faire attention à ce genre d'interprétation : « À l'approche des élections, M. Legault devra se révéler de plus en plus, et ça va être difficile de ratisser autant à l'ADQ qu'à QS, qui sont quand même dans deux spectres différents. Mais le NPD a réussi à ratisser aussi large au fédéral.»
Selon La Presse, «Le PLQ est maintenant en tête avec 35% des intentions de vote, après répartition des indécis. C'est un bond spectaculaire de 12 points en un mois. Son avance est même de six points sur le PQ. Le parti de Pauline Marois glisse en effet à 29%, une chute de 5 points», une petite dégringolade si l'on compare à ce qui pourrait se passer advenant la venue du nouveau parti de Legault.
Selon CROP, on doit remonter à 2009 pour retrouver une avance significative du PLQ sur le PQ. De son côté, l'ADQ demeurerait stable à 17%, tandis que Québec Solidaire accuserait un recul de 5 points pour se retrouver à 7%, à égalité avec les verts.
Source : La Presse
par Julie Ledoux
À la blague, il y a quelques années on disait que pour assainir le climat politique au Québec on devrait privatiser le gouvernement. Quel belle occasion de mettre à la tête de la Belle Province, 2 hommes affaires qui ont fait leurs preuves.
Bonne chance lors des procahines élections
L'ex-souverainiste et nombriliste m'as-tu-vu Legault, celui qui a bassement lâché le Parti Québécois, n'a ni parti, ni programme, ni d'équipe. Rien d’autre qu’une grand-gueule qui vocifère sur toutes les plateformes. Mais, il sort en tête, dans le dernier sondage qui le commandite, depuis le tout début de son errance marginale et son itinérance individualiste, centrée sur son ego démesuré. Ça démontre l’infantilisme des sondages paquetés de simplistes fourreurs de l’opinion publique, comme dirait Régis Labeaume. Le petit journalisme issu du mépris des lecteurs, celui de la manipulation et du contrôle de la marche citoyenne, n'est destiné à rien d'autre qu’au papier-cul des chiottes privées où vont se torcher les accros souffrant des colites singulières et des dysenteries médiatiques plurielles.
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