C'est ce que révèle un nouveau sondage mené par la firme Léger Marketing pour le compte du Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement.
Une majorité de Québécois perçoivent des signes de modification du climat comme plus de périodes de dégel, moins de neige, plus de tempêtes et d'inondations, et la moitié des répondants estiment que ces dérèglements sont une très importante motivation à lutter contre les changements climatiques.
En contrepartie, d'autres facteurs représentent pour eux des freins significatifs à l'action contre les changements climatiques, la place de la voiture dans notre mode de vie étant le plus important, à 41 pour cent. Ils encouragent l'instauration de voies réservées pour le covoiturage et le transport en commun ainsi que des changements dans la façon de concevoir les quartiers et les villes.
Sur le transport en commun, les Québécois jugent que les usagers en font assez et près de 40 pour cent sont totalement défavorables à ce qu'on augmente les tarifs de transport collectif. De plus, 26 pour cent des répondants se disent totalement favorables et 33 pour cent plutôt favorables à l'instauration de péage sur les ponts et les autoroutes, dans la mesure où cela servirait à financer l'offre de transport en commun.
Les Québécois prônent à 62 pour cent une utilisation accrue d'énergies renouvelables et à 60 pour cent l'investissement en efficacité énergétique comme principales sources afin de réduire les impacts environnementaux sur le climat.
L'étude a été réalisée par Internet auprès d'un échantillon de 808 Québécois. Les entrevues ont été effectuées entre le 12 et le 13 janvier 2012. La marge d'erreur est de 3,5 pour cent, 19 fois sur 20.
par La Presse Canadienne
C'est certains qu'on veut être les meilleurs, mais est-ce que l'on rend les moyens pour être les meilleurs. Une des première chose à faire serait d'augmenter substentiellement le prix du litre d'essence dans les grandes agglomérations ou le transport en commun est disponible afin de forcer les gens à le prendre.
Mais ça les québécois ne sont pas prêt pour ca et on ne sera pas les meilleur pour ça.
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