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| Pink Floyd dans les années 70. |
Pink Floyd vient de remporter une bataille contre la maison de disques EMI au sujet de la vente de musique dans Internet. Le groupe ne voulait pas que l'étiquette vende des chansons à la pièce sur la Toile.
Pink Floyd fait partie de l'écurie EMI depuis 1967. La formation avait poursuivi l'étiquette qui avait décidé de vendre en ligne ses chansons «à l'unité».
Un tribunal londonien a ordonné à EMI d'accorder un versement provisionnel de 40 000 livres pour les frais encourus suite à cette affaire. Le juge déterminera ensuite l'amende, une somme additionnelle, que la société devra payer.
La cour a aussi interdit à EMI de vendre des chansons de Pink Floyd à l'unité sans l'accord du groupe.
La formation progressive, qui avait signé son plus récent contrat de disques avant l'apparition des magasins de musique en ligne, contestait également la façon dont les royautés liées aux ventes numériques étaient calculées.
En carrière, Pink Floyd n'a jamais été très friand des simples. Les membres préféraient que le public écoute ses albums en entier.
Me Robert Howe, l'avocat du groupe, a dit plus tôt cette semaine que le contrat de son client avec EMI stipulait que ses albums «homogènes» ne devaient pas être découpés en morceaux et que le groupe voulait se réapproprier «le contrôle artistique» de son produit.
L'avocate d'EMI a quant à elle fait valoir que l'entente s'appliquait aux disques «physiques» et que rien ne laissait entendre qu'elle était aussi valide pour les chansons numériques.
(source: BBC News)
par Julie Rhéaume ![]()
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