Services


lundi 24 janvier 2011 à 8H28

Pour les deux ans du lock-out, un amphithéâtre pour Quebecor!


image:http://assets.branchez-vous.net/images/branchezvous/pkp.jpg

Pour fêter les deux ans du lock-out du Journal de Montréal, le grand patron de Quebecor, Pierre-Karl Péladeau, a annoncé sa participation financière dans la construction d'un amphithéâtre à Québec. Les Nordiques se rapprochent donc d'un retour à Québec ? Pied de nez aux personnes en lock-out?

Au départ, Quebecor parlait plus de l'achat d'une équipe et les gouvernements devaient plus investir dans l'amphithéâtre. Devant la réaction pas très enthousiaste des contribuables, il semble que des entreprises seraient prêtes à investir. On peut tout de même penser que les gouvernements participeront au financement. Pierre-Karl Péladeau a confirmé son offre de financement hier soir.

Le dirigeant de Quebecor profitait du lancement de la deuxième saison de Québec-Montréal mettant en vedette le hockey et des joueurs amateurs. Un blogueur, Christian Dumont, ne se gène pas pour la critiquer.

Pendant ce temps, les journalistes et autres employés en lock-out continuent de se battre, même si les rangs sont moins fournis, car certains trouvent des emplois ailleurs. Michèle Ouimet parle de ces personnes qui vivent avec un certain pourcentage de leur salaire depuis deux ans. Mieux que rien bien sur. Mais le fonds de grève aura une fin un jour. Ils ont quand même réussi à bâtir un média en ligne avec Rue Frontenac, qui est aussi publié en version papier une fois pas semaine.

Pour avoir une idée des enjeux du conflit et du lock-out, Fagstein dresse un portrait complet du dossier en se demandant si Quebecor est le diable. En anglais.


par Cécile Gladel



Nous tenons à informer nos lectrices et lecteurs que les commentaires de nos blogues opinions vont être rouverts prochainement, nous travaillons actuellement afin d’améliorer le processus de modération des commentaires.

Merci de votre compréhension!

L'équipe de Branchez-vous

VOS COMMENTAIRES


Cet article a reçu 42 commentaires


  • Vieux schnock a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Félicitation pour votre dernier billet avec 150 commentaires! Un sujet chaud qui méritait amplement d'être débattu au nom de notre identité. Je félicite les Québécois pour ne pas avoir fait d'aplaventrisme.

    Ensuite vous nous arriver avec ce sujet qui à l'antipode du dernier sujet et je vous félicité(cela ne touche pas votre billet mais le sujet), vous comprendrez) dans le sens ou il vise à endormir le peuple.

    Les romains faisait la même chose: Panem et circenses, du pain et des jeux, de la bière et du hockey. La recette pour endormir le peuple Québecois et le détourner des vrai enjeux comme le lockout de la feuille de choux qu'est le journal de MTL.

  • webcurieux a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Ce triste conflit n'est pas à la veille d'être réglé, les ventes progressent et le journal n'a jamais été aussi bon.
    .
    Dans un monde où l'information est distribuée par internet et directement sur nos portables, téléphones et autres iPad, les journalistes devront comprendre que leur métier a évolué et que la clientèle réclame maintenant de l'information avec plein de liens et de références directement disponible, ce qui est impossible dans une version papier.
    .
    Le journaliste devra apprendre à écrire comme Cécile Gladel dans des médias comme Branchez-vous. Dans cinq ans, quand la tablette électronique sera devenue accessible à tout le monde, le journal papier disparaitra.

  • Guy a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de webcurieux
    Signaler ce commentaire

    Moi c'est toi que j'aimerais bien voir disparaître.....un petit séjour la la planète Mars te ferais le plus grand bien......et le nôtre aussi.

  • Guy a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    correction: ...et à nous aussi.
    =================================
    Pour le sujet du jour, je trouve dommage que Pédalo n'ait pas voulu négocier honnêtement.

    Malheureusement, les syndiqués n'ont pratiquement aucune chance de gagner ce combat.

  • Bérangère a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Il y a quelque chose d'indécent à voir des employés 'lockoutés' dehors depuis 2 ans et le grand patron se magasiné un amphithéâtre + une équipe de hockey professionnel.

  • Dan a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Guy
    Signaler ce commentaire

    Il faut pas qu'il disparaisse. Sa présence associée avec ce qu'il défend demeure une des meilleures images de ce que sont certaines personnes.

    S'il disparait, il risque d'être oublié. C'est une peu comme Duvalier, une fois le personnage oublié on oublie ce qui lui est associé.

  • Invinoveritas a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Comme Web, je suis curieux. J'aimerais bien que Branchez-vous me confirme que Vieux Schock et Web n'ont jamais envoyés de carnet au même moment. C'est si simple de s'inventer des avatars. C'est que j'ai l'impression, par la tournure des phrase et le style, que ce sont deux côtés d'une même médaille. Un styliste qui veut faire paraître le québécois moyen comme un réactionnaire xénophobe anti-syndicaliste de droite et un libéral pro patronat qui déverse sa sagesse fédéraliste.

    Ineptie.

    L'annonce de PKP, c'est de la pure diversion. Plus de temps d'antenne accordé à ses affaires qui vont satisfaire les québécois qu'à son profil mesquin. J'admire Québécor, il s'agit d'une aventure entrepreneuriale et d'affaires très intéressante, mais ce dossier sent le roussi. La liberté de presse, mêlée à la liberté de se syndiquer, grossièrement balayée du revers de la main, avec en prime une édito provenant de l'Institut économique de Montréal, ça fait un lourd bilan pour PKP. On est loin d'un chroniqueur nommé Lévesque.

  • Dan a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    L'indécence est le fait que ça marche.

    Pour PFK il n'y a que le pouvoir qui compte. Dnas notre société l'argent est l'outil principal du pouvoir. S'il a l'intention d'investir dans un colisé, c'est qu'il a un plan pour en retirer pas mal plus que ce qu'il y investie et ça c'est si au final il aura vraiment investi quelque chose.

    Compte tenu qu'il y en a qui ne vivent que par procuration, ils le supporteront. Ils sont prêts à s'appauvrir pour le voir s'enrichir et les traire.

  • Vieux schnock a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Invinoveritas
    Signaler ce commentaire

    SVP Mme Gladel,

    Prouvez à Nonovéritas qu'il se trompe. Et de plus je ne suis ni a gauche ni a droite... Enfermez vous dans vos dogme!

    Merci!

  • Bérangère a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Vieux schnock
    Signaler ce commentaire

    Rien à prouver, vous avez votre franc parler alors que l'autre joue à l'avocat du diable.

    Peu importe le texte, il dira son contraire.

  • Invinoveritas a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Vieux schnock
    Signaler ce commentaire

    Dogme dites-vous? Comment va votre poutre dans l'oeil? Il n'y a que les libéraux qui ne veulent pas de commission d'enquête, et c'est dire, il y en a déjà un qui a tenté de soulever la question, mais personne du cheptel des moutons, ces bénis-oui-oui, n'a été assez courageux pour le seconder.
    Tout le reste de la population, et des élus notoires, la veuillent cette commission. Alors pour le dogme, repassez demain, vous pourrez profitez de spéciaux offerts par le parti libéral du Québec.

  • Invinoveritas a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Note au lecteur: Mon commentaire sur le dogmatisme a glisser du papieri de M. Larose à celui de Mme Gladel, c'est que vieux schnock dépeint tous les tenants de la ligne progressiste de dogmatiques dans les deux cas.

  • Vieux schnock a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Invinoveritas
    Signaler ce commentaire

    Sachez que je n'ai pas voter libéral à la dernière élection provinciale et fédérale, ni conservateur. Mais je ne peux être en accord ces commission trop souvent inutile et qui ne change rien...

    Webcurieux est fidèle à lui même, pro-fédéral, moi je suis pro-québec, réactionnaire et j'en suis fier!

  • voltaire a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Je connais quelques personnes qui travaillent pour Vidéotron et le Journal de Québec et je peux vous dire que PKP est un patron détesté par ses employés. Comment ce petit dictateur peut-il croire qu'on peut gérer une entreprise de cette ampleur en humiliant ses employés de la sorte? Un cadre, que je connais bien, m'affirme que même le personnel de gestion se sent insécure parce qu'ils savent maintenant qu'ils ne sont que des numéros dans l'esprit de ce petit potentat. PKP a détruit en quelques années le sentiment d'appartenance et la fierté qu'avaient les employés envers cette entreprise. Son père n'était pas diplômé en philosophie, lui, mais il avait compris que la plus grande richesse d'une entreprise, le facteur déterminant dans le succès d'une organisation, ce sont des employés dévoués qui ont a coeur la réussite de l'entreprise auquelle ils s'identifient.

  • Cécile Gladel a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Webcurieux : Les journalistes en lock-out démontrent depuis 2 ans qu'ils savent très bien évoluer sur le web avec le média en ligne, RueFrontenac

  • Benton a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de webcurieux
    Signaler ce commentaire

    "Le journaliste devra apprendre à écrire comme Cécile Gladel dans des médias comme Branchez-vous. Dans cinq ans, quand la tablette électronique sera devenue accessible à tout le monde, le journal papier disparaitra."

    "Rue Frontenac", c'est tout un journal papier!

    Soit vous êtes un ignorant volontaire, soit vous ne démêlez pas un imprimeur d'un journaliste!

  • Vieux schnock a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Invinoveritas
    Signaler ce commentaire

    M. Larose n'est que ce qu'il est, une personne aigri par les deux dernier référendum perdu. On dirait qu'il est resté bloqué au 1er novembre 1995.

  • Bérangère a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de voltaire
    Signaler ce commentaire

    Sauf qu'aujourd'hui, on ne gère plus une entreprise comme il y a 20 ans. Mondialisation, employé saisonnier/contractuel et encore plus spécifiquement une entreprise médiatique.

  • lawgri a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Malheureusement, je crois que le conflit va exister encore longtemps, et ce malgré l'appel au boycott tardif lancé par la CSN.

    Il y a quelques semaines, un journaliste en lock-out du Journal de Montréal admettait lui-même, lors d'une entrevue à la radio de Québec, que le contexte du Journal de Montréal est différent de celui du Journal de Québec, lorsque ce dernier était en lock-out, puisqu'il y a à Montréal beaucoup plus de journaux disponibles, qu'il y en a à Québec.

    Pour ce qui en est du fonds de grève, j'ignore si les employés en ont encore pour longtemps, mais je sais, que le syndicat avait une police d'assurance en cas de conflit de travail. J'ignore cependant, pour combien de temps encore, les assurances vont payer.

  • Benton a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Bérangère
    Signaler ce commentaire

    Dans le secteur où je suis, dans le début des années 90, l'employeur disait que la mondialisation n'aura aucune impacte... parce qu'elle a toujours existé dans notre secteur.
    Trois ans plus tard, l'employeur faisait des coupes... à cause de la mondialisation! (Remarquez que ponctuellement, l'entreprise font toujours des coupent, mais cette fois-ci, c'était au cause de la mondialisation en nous donnant toujours les mêmes détails... que les coupes précédentes)

    Ce que je veux dire, c'est que la mondialisation a le dos large.

    Pour couvrir l'information, malgré les technologies et la mondialisation, il faut pas moins de journalistes... à moins qu'on publient à peu près les mêmes nouvelles à Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver!

  • webcurieux a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de voltaire
    Signaler ce commentaire

    Je ne suis pas d'accord avec vous.
    .
    Le plus important dans une entreprise est de faire des profits. C'est avec des profits qu'on fait face à la nouvelle technologie et c'est toujours avec les mêmes profits que l'on peut améliorer le sort de ses employés. La paie ne vient pas du bonheur mais de la compétence.
    .
    Mais, voyez-vous, il ne faut pas compter sur un syndicat pour expliquer cette évidence à ses membres.
    .

  • Willgart a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Les partisants vont etre content du lockout
    Il aura permis a quebecor d'economiser assez pour payer l'amphitheatre ;)

    arretons de taper sur les gestionnaire qui finalement investissent et font vivre les gens. reconnaissez que ce sera grace a quebecor que des emplois seront créés... et des emplois utilisés, pas des emplois a rien faire car 3 pour le travail de 1...

    oui, quebecor sera plus riche apres car ca va rapporter de l'argent, mais la demonstration est faite que c'est dans le but d'investir ailleurs et pas seulement pour un enrichissement personnel.

  • Dominic a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Y'a aucun lien à faire entre des syndiqués qui quête des conditions qui dépasse le marché et une job qu'ils ne veulent plus et le nouveau collisé....

  • Dominic a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    En passant, arrêter de chialer sur Québecors,.....Rentabilisez le votre journal.....

  • Vieux schnock a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Je souhaite tout mon malheur à Québecor, une entreprise irrespectueuse de ses employés. Si j'étais un joueur de hockey, je m'inquièterais de savoir que mon boss est Péladeau voyant ce qui fait à ses autres employés.

    Panem et circenses; du pain et des jeux; de la bière et du hockey. Voyez vous qu'on tente de vous endormir!

  • voltaire a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Bérangère
    Signaler ce commentaire

    On nous promettait la lune avec le libre-échamge et la mondialisation (cf. les chroniques de Dubuc et Picher depuis 30 ans). Or, les chiffres sont clairs, les salaires des travailleurs stagnent depuis 10 ans. Les entreprises ont aussi tendance à réduire les avantages sociaux qu'ils consentaient autrefois à leurs employés (retraites et assurances collectives).

    Dans mon livre, la croissance économique est souhaitable en autant que le plus grans nombre en profite. Ce n'est manifestement pas le cas actuellement. Plusieurs économistes craignent même un déclin de l'Occident quand les pays émergents auront rattraper leur retard au niveau technologique. Nous regrettetrons probablement alors d'avoir adhérer aussi aveuglement à la logique aveugle de ce capitalisme débridé.

  • Benton a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Dominic
    Signaler ce commentaire

    En passant, le journal était déjà rentable.
    C'est au cas où!

  • img_5
    Bugmen98 a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    @ Guy

    J'espère que vous ne m'enverrai pas sur Mars moi aussi, parce que je pense exactement comme Webcurieux sur ce coup la.

    Le journal de Montréal est une business et comme toutes business,m il faut le gérer en prévision des année avenir pour ne pas se faire prendre les culottes baissées.

    On doit se rendre à l'évidence que l'avenir n'est pas rose pour les nouvelles imprimées avec les nouvelles technologies, comme le Ipad, les tablettes et portables.
    Dans cette optique, il faut prévoir à moyen terme une diminution progressive des ventes et naturellement, des revenues qui viennent avec les ventes, ce n'est pas pour rien que de plus en plus de médias traditionnels viennent s'installer sur la toile, même vous Mme Gladel, vous vous êtes installée sur la toile et les business ne sont pas moins intelligent que vous.

    Pour ce qui est des journalistes en lock-out, tout le monde en font un plat, crie au scandale et nous ramène le sujet dans la face ad-nauseam, surtout ici, comme si BV avait un agendas, mais on ne parle pas de la même façon quand ce sont les syndiqués qui font la grève et même quand la grève est illégale, comme celle des infirmières vla quelques années.

    Quand c'est les patrons qui agissent et décrètent un lock-out, on les diabolisent, comme Fagstein le fait, mais quand c'est des syndiqués qui sortent en grève, ils sont presque glorifié, comme les infirmières avant les fêtes.

    Ce qui est bon pour pitou n'est pas toujours bon pour minou comme me l'a déjà dis un ami syndiqués, le foutu deux poids, deux mesures cher aux syndicalistes.

    P.S. pour la grève sporadique des infirmières avant les fêtes, je n'y suis pas contre ooookkk là, c'est pour fin de comparaison entre le fait qu'on dénonce les patrons au point de les démoniser et qu'on glorifient les syndiqués.
    J'aurais pus très bien prendre les cols bleus de Montréal pour faire valoir moins point de vus, mais le consensus aurait été trop facile. :-)

  • voltaire a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de webcurieux
    Signaler ce commentaire

    C'est une logique absolutiste qui est démentie par les faits. Pensez seulement au cas de Wal-Mart: cette entreprise obsédée par le profit a réussi à s'imposer en innovant au plan de la gestion (logistique) mais aussi en étouffant toute tentative d'amélioration des conditions de travail de ses employés.

    D'autre part, il est maintenant bien connu que les entreprises peuvent retirer des bénéfices de la coopération et de l'entraide entre les dirigeants et les employés, ce qui suppose un respect mutuel entre les parties. Les meilleures entreprises ont compris qu'un climat délétère engendré par un affrontement perpétuel avec les travailleurs finit par nuire à l'entreprise.

    La bonne entente et la compréhension des objectifs de chacuen des parties favorisent une ambiance de travail où tous cherchent à faire progresser l'organisation. Je viens de résumer à gros traits, mais dans tous les cours de gestion, on vous expliquera que c'est pour cette raison essentielle que les gestionnaires sont passés d'un paradigme autoritaire à un autre fondé sur la coopération au XXe siècle.

  • Guy a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Bugmen98
    Signaler ce commentaire

    Bugmen, tu n'est pas le genre que j'enverrais sur Mars, parce quoi tu as plus de sens critique de Webcurieux, teindu fédéraliste de part en part et n'ayant aucune ouverture sur autre chose que le fédéralisssssss extrême et le capitalissss sauvage.

    Bien que je sois séparatiste, je ne dis pas que tout est mauvais au Kanadéa. Il y a du bon.
    Alors que Webcurieux lui, fait une fixation sur les méchants séparatisssss......il doit en rêver la nuit.


    Webcurieux, est un cas désespéré.

    Impossible d'échanger avec lui, il a toujours raison et le fait qu'il échange de façon qui parait civilisé, ne lui donne pas plus de crédibilité.

    Il est ce qu'il reproche aux autres.
    ====================================

    Pour ce qui est des syndicats, j'ai été syndiqué deux ans.

    Ça fait maintenant 30 ans que je suis à mon compte et je ne suis pas contre les syndicats, au contraire.

    Sans les syndicats, ceux qui ne sont pas syndiqués actuellement, auraient de moins bon salaires et de moins bonnes conditions de travail.

    Faire disparaitre les syndicats, équivaudrait à retourner, à reculer, dans les années 40 ou 50.

    Juste à regarder dans les pays où il n'y a pas de syndicats, pour constater à quel point les conditions de travail, et les salaires minable qui y sont versé.

    Mais bon, ainsi va la vie.

  • Dan a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Les syndicats existent parce qu'il y a des employeurs qui ne gèrent pas bien leurs relations de travail.

    Le Québec est l'endroit le plus syndiqué en Amérique du nord. Malgré ce haut taux de syndicalisation il n'y a tout de même que 40% de tous les salariés qui sont syndiqués. Ce 40% est composé en grande partie de tous les employés de l'état.

    Il n'y a qu'à regarder quelles sont les entreprises les plus performantes au Québec et vérifier si elles sont syndiquées. Vous pourrez constater que la plupart de celles-ci le sont. Les secteurs où le taux de syndicalisation est bas sont souvent les secteurs faibles de l'économie.

    Si Québécor ne peut concurrencer avec des employés syndiqués c'est tout simplement qu'ils sont incompétents dans la gestion des ressources humaines. Juste à vérifier l'historique de leurs services de RH et il est facile de constater que le taux de roulement y est anormalement élevé. Ils sont en ercherche permanente de personnel en relation de travail car ils brulent tout le monde.

  • img_5
    Bugmen98 a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Dan
    Signaler ce commentaire

    @ Dan

    "Si Québécor ne peut concurrencer avec des employés syndiqués c'est tout simplement qu'ils sont incompétents dans la gestion des ressources humaines."

    Saviez-vous que dans la gestion de personnel ou ressource humaines (pour faire plus bureaucratique, comme si un humain était une ressource), il y a aussi le congédiement ????

    Ça fait partie de la saine gestion de personnel d'une entreprise, quand il y a trop d'employés pour le travail à faire, il faut congédier, ce que le syndicats des employés du J de M ne semblent pas comprendre.

    Écoutez moi bien ou plutôt, lisez moi bien, je ne dis pas que Québécor est blanc comme neige, juste le fait d'exiger la fermeture de "Rue Frontenac", je leur rentrerais cette demande très loin dans l'endroit où le dos perd son nom, mais il y a aussi des conditions du syndicats que je rentrerais au même endroit des syndiqués.


    @ Guy

    Bien vous êtes différent de moi alors, parce que moi, je les ai loin dans le derrière ces chers syndicats, je ne suis plus capable de les blairer, on s'entend bien la, je ne parle pas des syndiqués, qui se font manipuler par les centrales, je parle justement des dites centrales syndicales qui sont devenue des business comme la FTQ avec sont "Fond de Solidarité" qui est exempt d'impôt, mais qui fait des millions de profits par année, les foutus centrales qui engagent des fiers à bras pour faire la lois sur les chantier(la Gaspésia) et tout ça, sans oublier leurs idéologies qu'ils cherchent à imposer aux gouvernement successifs à Québec et dans une moindre mesure à Ottawa comme un extrémiste de l'islam fait, d'ailleurs, je ne vois pas de différence entre les deux, ils agissent de la même façon, comme un cancer qui nous ronge par en dedans.

    J'en aurais long à dire sur les centrales syndicales, mais il n'y a pas assez de place dans ce blogue pour le faire, alors je vais arrêter ici.

  • Grizzly652 a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Je rêve peut-être en couleurs, mais pourquoi ne pas donner à Rue Frontenac un caractère permanent, au même titre que les autres journaux de la métropole?

    Je trouve leur site bien fait, convivial. Ils ont des annonceurs pour se financer. Ce qui me plait surtout de rue Frontenac, c’est qu’ils font ce que des journalistes doivent faire : livrer des nouvelles d’une manière professionnelle.

    Au JDM, on dirait qu’ils semblent engagés dans une lutte à finir avec le couple Radio-Canada / Gesca. Cette guerre corporative, on a lit à pleine pages et élude à mon avis ce que devrait être un journal, qu’il soit en format papier ou en ligne. Cette guerre transpire autant dans leur choix de nouvelles que le traitement de celles-ci.

    Je trouve même RF plus civilisé que les tâcherons du JDM dans le département du sallissage. Et pourtant, si on considère qu’ils sont le trottoir depuis 2 ans, on ne leur en voudrait même pas d’être un peu plus baveux.

    C’est sans compter le jappeur de service qu’est Richard Martineau. Il est à lui seul une bonne raison pour moi de ne pas lire le JDM.

    Donc pourquoi pas Rue Frontenac comme principal concurrent du PKP?

  • Guy a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Bugmen98
    Signaler ce commentaire

    Je dois admettre, qu'il y a des syndicats qui sont malheureusement corrompus......comme John james Charest d'ailleurs.

    Mais les syndicats ne sont pas tous comme la FTQ, fort heureusement.

    Dans ma région, il y a des syndicats qui s'entendent très bien avec leur patrons. Il y a un partenariat qui fait en sorte que les propriétaires de ces entreprises peuvent se fier sur une main d'oeuvre fiable et compétente, quand arrive le moment de travailler sur des appels d'offre.

    Et je suis certain que ce mode d'opération en partenariat, employeur employé, existe aussi ailleurs au Québec.

  • img_5
    Bugmen98 a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Grizzly652
    Signaler ce commentaire

    @ Grizzly652

    Je rêve peut-être en couleurs, mais pourquoi ne pas donner à Rue Frontenac un caractère permanent, au même titre que les autres journaux de la
    "métropole?"

    Parce que ce n'est peut-être pas aussi payant d'être journaliste pour rue frontenac que ce l'est de l'être pour le J de M ????

  • Cécile Gladel a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Grizzly : pour être une nouvelle propriétaire de média sur le web, je peux te dire que la publicité n'est pas suffisante pour financer un média. Ce n'est pas souhaitable non plus pour plusieurs raisons: 1-l'indépendance vis à vis des annonceurs. 2-en période de crise économique tu es vulnérable et tu perds une partie de tes revenus 3-Il faut diversifier ses sources de revenus.

    La solution : trouver diverses manières de se financer. L'un des avantages de RueFrontenac c'est le fait que le fonds de grève paye environ 70 % du salaire des journalistes pour le moment. Ce qui leur a permis de développer RueFrontenac depuis deux ans. Ça prend du temps d'établir un média et d'avoir une certaine crédibilité pour attirer des annonceurs.

  • img_5
    Bugmen98 a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Cécile Gladel
    Signaler ce commentaire

    Ça prend aussi de bons représentants et un bon département de Marketing, tout ce que le Journal de Montréal a à payer que "Rue Frontenac" n'a pas à payer.

    Autre point important, Rue Frontenac n'est pas là pour faire des profits a proprement parler et ne compte pas sur les revenues généré pour survivre, comme le J de M.

    D'ailleurs, je prend pour exemple le Journal le Nord à St-Jérôme, il a été fondé par un ancien du J de M et ça lui a pris près d'un an pour faire sa niche et concurrencer Québécor qui presque tous racheté comme média écrit dans St-Jérôme et il a tenu son bout jusqu'à tout récemment.

    Pour faire un journal viable, ça ne prend pas juste de bon journalistes, il y a tout un monde qui gravite autour de ça et si ce personnel là n'y est pas, on peux penser que ce ne sera pas viable à plus ou moins long terme.

  • Guy a dit le 24 janvier 2011
    en réponse au commentaire de Cécile Gladel
    Signaler ce commentaire

    Je te comprends très bien Cécile.

    Être travailleur autonome, signifie accepter de vivre sur une corde raide.....et bien des fois, sans filet.

    «3-Il faut diversifier ses sources de revenus»

    Pour moi ça signifiait, ne pas avoir seulement un gros client, mais diversifier sa source de revenu en ayant un éventail de clientèle.

    Mais c'est maintenant du passé.
    J'ai vendu l'entreprise dernièrement.
    Ceux qui ont acheté, on acheté l'expertise et les modèles unique, dont j'ai fabriqué les matrices.

  • chantale a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    bugman98

    A propos des syndicats ma mère et le reste de ma famille pensent comme vous.
    Moi aussi

    Quand j'ai vu au nouvelle que PKP voulait investir dans un nouvelle aréna pour que les Nordic revivent,j'ai pensé qu'il avait les moyens vu que cela fesait 2 ans qu'il ne payait d'employés.

  • Cécile Gladel a dit le 24 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Bugmen: RueFrontenac doit aussi avoir une équipe de gestion, des conseillers publicitaires, car ils vendent de la pub dans la publication hebdo papier. Pour le moment, c'est le syndicat qui paye les salaires et ils n'ont pas besoin de générer des profits pour les actionnaires, mais ils doivent penser à générer de quoi se rémunérer à un moment. Car le fonds de grève n'est pas sans fond. Le fonds de grève leur permet de bien démarrer.

  • SteveC72 a dit le 25 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    Pour être en lien avec le sujet de Mme Gladel ... et bien je crois que tout cela n'a rien à voir avec les JDM et le lockout ...

    Quebecor est avant tout une entreprise et, comme presque toutes les entreprises , les sentiments n'ont rien à voir avec les $$ et la visibilité . Dans de nombreux domaines , certaines compagnies s'exhortent et leur CEO s'insultent ouvertement, mais dans les faits il n'en est rien .
    Prenez pour exemple Apple et Microsoft, qui en apparence sont de farouche compétiteur, mais qui dans les faits, ils bénéficient tous les deux des investissements et des projets partenaire entre eux ... souvent loin des yeux du grand publique ... Pour dire, Apple détient des actions de MS et MS détient aussi des actions de Apple ... quand un gagne l'autre aussi ...

    Dernièrement Toshiba et Sony travaillent au développement de nouvelle surface tactile et dans d'autres milieux , ils sont face à face en cour pour une histoire de brevet ...

    Une entreprise, Mme Gladel ne possède aucun scrupule , aucun honneur , aucune conscience . Toutes les valeurs nommées ci-dessous son géré par le simple gain de bénéfice et de visibilité ... Aussi ridicule que cela puisse paraître , Quebecor Vidéotron et Quebecor JDM ne sont pas sur la même longueur d'onde dans la visibilité de leur produit. Les Nordiques, c'est un Power trip de riche et une visibilité pour Quebecor rien de plus .

    Ce que j'aimais de Monsieur Peladeau Père , est qu’il parvenait a mettre le plus souvent possible une âme a son entreprise ce que son fils n'arrive pas ou ne veut pas faire ... PKP a le voir allé , gère la business comme une banale multinationale ou son poste de CEO aurait été acquis par le vote et non comme une entreprise familiale ...

  • Dan a dit le 25 janvier 2011 Signaler ce commentaire

    @Burgmen

    Les mises à pied sont souvent nécessaires j'en convient. D'ailleurs les entreprises le font pour demeurer rentables. Le cas de Québécor ne s'inscrit pas dans ce contexte. Québécor était rentable.

    L'objectif était d'augmenter la rentabilité. Au lieu de l'augmenter en rendant plus efficace toutes les ressources que ce soit humaines ou matérielles, Québécor utilise la méthode de la table rase. Je m'excuse si le terme "ressources humaines" en offusque certains mais c'est le terme sur lequel tous les intervenants du marché du travail s'entendent pour identifier les travailleurs et aussi les dirigeants d'entreprise en passant.

    Ce que PFK vise c'est l'élimination de la concurrence et la domination des employés sous son contrôle. Ses réactions à toute contrariété le montre clairement.


nos articles LES PLUS

récents
récents
lus
lus
commentés
commentés

Guide Auto - Site officiel du Guide de l'auto - Automobile, guide auto, voitures neuves, véhicules d'occasions et essais routiers

Essais et dossiers

Tous les essais et dossiers »

Trouver un modèle d'occasion

Tous les modèles d'occasion »

Tous les articles les plus lus




Problème technique, commentaire, suggestion? Contactez-nousSite hébergé par iWeb
Publicité: BV! Media
aussi dans notre famille